L’expertise

Une question me taraude car, si je conçois ce qu’est un expert, une experte, je reste dans l’expectative pour son opposé ou sa négation. Devons-nous dire un impert, une imperte ? L’impertinence est-elle son dogme ? si un expert porte un impert, est-ce qu’ils s’annulent ? Un peu d’étymologie. Les mots sont des briques élémentaires.Poursuivre la lecture de « L’expertise »

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Un peu de moi – fondations

Parfois, l’on me demande comment je fais pour écrire. Je réponds que je prends papier et crayon, un sourire narquois aux lèvres devant l’air désabusé de mon interlocuteur. Ça me vient, voilà tout, mais non pas sans effort. Interloquer, déconcerter, décontenancer, j’aime bien. Jouer sur les sens, les non-sens, les sous-entendus, les trop dits, c’estPoursuivre la lecture de « Un peu de moi – fondations »

Pour qu’il naisse et serre

L’arbre est un organisme extraordinaire ! Pour le peu qu’on s’arrête de courir une seconde, qu’on mette de côté nos œillères et nos frondes, on peut découvrir un ingénieur hors-pair. Égide du low-tech, expert en nanotechnologies et divers, l’arbre est un gestionnaire absolu dans l’équilibre des processus. Il dépense rarement plus d’énergie qu’il n’en fabrique.Poursuivre la lecture de « Pour qu’il naisse et serre »

Omb rese tlu mières

Seul, avancé au bout des terres, il se dresse en dispensant sa lumière. Chaque nuit est un nouvel adversaire qu’il doit vaincre, qu’il doit mettre à terre. Seul, avancé si loin dans cette étendue d’eau, Il est indispensable. C’est son héroïque fardeau. Pourtant, il ne peut éclairer partout et tout le temps, alors il tournePoursuivre la lecture de « Omb rese tlu mières »

Retour sur l’abruti

L’escargot à cela d’exemplaire qu’il a pris le parti de se dire que le chemin vaut plus que l’arrivée. Fort de ce constat et suite à ma conversation imaginaire avec moi-même, il me semble d’importance que de revenir sur ce mot abruti et comment je l’envisage. Loin d’être une insulte entre mes lèvres, c’est le constat d’une situation. Je développe.
Je fus, je suis et je serais encore régulièrement un abruti, un ahuri, un abasourdi. Je suis abruti de stimuli extérieurs. Qu’ils soient sonores, visuels, tactiles, odorants, ils emplissent toutes mes pensées et quand je suis dans cet état, je ne sais plus réfléchir.

À phrase creuse, raison perdue

Que dire ? Que penser ? Partout sur la toile, traînent des phrases comme celles-ci. Elles se veulent porteuses de vérité. Elles nous enjoignent dans un mouvement fédérateur autant que positif. À priori, c’est inspirant. À priori, oui. C’est un prêt-à-penser, un dispensaire à pensées profondes, une apologie des Yfo-yaka, une paresse intellectuelle.

Cadre

Je suis coincé dans un travail de bureau aveugle, inutile. J’ai l’esprit qui déraille de cette poursuite du futile.

À quoi ça rime ?

Si nous demandions à l’arbre s’il voulait venir en ville … le voudrait-il ?