L’expertise

Une question me taraude car, si je conçois ce qu’est un expert, une experte, je reste dans l’expectative pour son opposé ou sa négation. Devons-nous dire un impert, une imperte ? L’impertinence est-elle son dogme ? si un expert porte un impert, est-ce qu’ils s’annulent ? Un peu d’étymologie. Les mots sont des briques élémentaires.Poursuivre la lecture de « L’expertise »

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La question

Si nous partons du principe que l’accent circonflexe remplace la lettre S comme dans Hôpital qui devient Hospital, alors la question devient quête. De par le fait, nous pouvons aussi supposer que le mot actuel n’a plus le même sens q’autrefois. Entre sens propre et sens figuré, il y a deux façons de se prendrePoursuivre la lecture de « La question »

Un peu de moi – fondations

Parfois, l’on me demande comment je fais pour écrire. Je réponds que je prends papier et crayon, un sourire narquois aux lèvres devant l’air désabusé de mon interlocuteur. Ça me vient, voilà tout, mais non pas sans effort. Interloquer, déconcerter, décontenancer, j’aime bien. Jouer sur les sens, les non-sens, les sous-entendus, les trop dits, c’estPoursuivre la lecture de « Un peu de moi – fondations »

Où vas-tu ? Qui suis-je ? Et si je suis alors je suis second ?

Tout est question de point de vue et de capacité à prendre du recul. Voici quelques exemples volontairement simplistes. Toute ressemblance avec des situations ou des personnes présentes ou passées ne serait que pure coïncidence. Exemple de la vie courante :Mon épouse est très maladroite, elle casse souvent la vaisselle. Question à poser :C’est quandPoursuivre la lecture de « Où vas-tu ? Qui suis-je ? Et si je suis alors je suis second ? »

Je parle donc je suis

Parler, qu’est-ce que cela veut dire ? Déjà, entendons-nous sur l’outil. Nous émettons un son que nous modulons au moyen d’une cavité modifiable à souhait, notre bouche. Imaginez qu’il existe des langages basés sur le sifflement, le claquement de langue ou que sais-je encore. Ensuite, ce son, à la forme si particulière, désigne quelque chosePoursuivre la lecture de « Je parle donc je suis »

Le jour de la carpe

Qu’adviendra-t-il quand on se rendra compte que ceux qui ont transmis ne sont que des abrutis, émules d’une civilisation de l’immédiat et qui se targue d’être avancée ? Pour avancer, elle avance. À rebours, toujours plus loin vers un nihilisme aveugle où l’argent est un ersatz de bonheur en conserve et on nous vend l’ouvre-boîtePoursuivre la lecture de « Le jour de la carpe »

Vanessa atalanta

De tes autres jolis noms, le vulcain ou l’atalante, tu as tout du commun. On te croise aux jardins fleuris et ta jeunesse au berceau des orties. Tu te dodelines chenille, livrée de noire et flanquée de jaune. Parée d’épines, pareille à une étrille, y a-t-il des sylphes à peigner dans ta faune ? TePoursuivre la lecture de « Vanessa atalanta »

Le meilleur d’entre nous

Tu es arrivé au bout du truc et tu t’étrangles que les autres ne puissent comprendre l’évidence. C’est si clair pour toi. Pour les autres, tu es un énième porteur de parole, un énième apôtre. Un qui sait mieux que tout le monde ce qui vaut, ce qui fait loi.

Retour sur l’abruti

L’escargot à cela d’exemplaire qu’il a pris le parti de se dire que le chemin vaut plus que l’arrivée. Fort de ce constat et suite à ma conversation imaginaire avec moi-même, il me semble d’importance que de revenir sur ce mot abruti et comment je l’envisage. Loin d’être une insulte entre mes lèvres, c’est le constat d’une situation. Je développe.
Je fus, je suis et je serais encore régulièrement un abruti, un ahuri, un abasourdi. Je suis abruti de stimuli extérieurs. Qu’ils soient sonores, visuels, tactiles, odorants, ils emplissent toutes mes pensées et quand je suis dans cet état, je ne sais plus réfléchir.